Citations grands auteurs

 

Goethe, Hegel, Voltaire, Nietzche,Newton sur l'Islam

 

Newton

« L’opposition à la croyance en Dieu, c’est de l’athéisme en profession et de l’idolatrie en pratique. L’athéisme est tellement absurde et scandaleux que cette doctrine n’a jamais eu beaucoup de partisans. » (Isaac Newton, cité dans “manuscripts cités en mémoire à la vie, aux écrits et aux découvertes d’Isaac Newton” de Sir David Brewster, Edinburgh.1850)

« L’idée athée n’a tellement pas de sens que je ne peux même pas la décrire. » (William Thomson Kelvin, cité dans “la montée de la fraude de l’évolution” de Malcom Bowden, 1982)


Goethe:

"l'auteur ( à la troisième personne) ne dément les suspicitons qu'il soit lui meme musulman"
"Si le coran est étérnel?aucun doute!ceci(Coran) et le livre des livres, et j'y crois encore plus que les musulmans eux meme"
Voyage en Italie (1816).

"... La religion doit etre facillement accessible a l'esprit et a la raison de l'homme. Et puisque c'est ainsi alors on est tous des musulmans"
" Le lecteur pourra constater que le monde moderne s'approche de plus en plus de la vérité en ce qui concerne le Coran. Nous appelons tous les érudits sans préjugés à étudier le Coran à la lumière de ce qui a été dit ici. Nous sommes convaincus que le lecteur ne pourra qu'être persuadé que le Coran n'aurait jamais pu être écrit par un être humain. Aussi souvent que nous le lisons, au départ et à chaque fois, il (le Coran) nous repousse. Mais soudain il séduit, étonne et finit par forcer notre révérence. Son style, en harmonie avec son contenu et son objectif, est sévère, grandiose, terrible, à jamais sublime. Ainsi ce livre continuera d'exercer une forte influence sur les temps à venir. "
Goethe, 1819,Le Divan

«Je ne peux pas t'en dire plus,il nous faut persister en Islam.»
Goethe, 29 juillet 1816, Lettre à J.H Meyer, dans Goethe et l'Islam, paru dans Studia Islamica, No. 33 (1971), p. 151, G.-H. Bousquet.

«C'est dans l'Islam que je trouve le mieux exprimées mes propres idées.»
Goethe, 20 septembre 1820, Lettre à Zelter, dans Goethe et l'Islam, paru dans Studia Islamica, No. 33 (1971), p. 151, G.-H. Bousquet.

«De quelque façon que nous voulions nous donner du courage, nous vivons tous en Islam.»
Goethe, 19 septembre 1831, Lettre à Schopenhauer, dans Goethe et l'Islam, paru dans Studia Islamica, No. 33 (1971), p. 151, G.-H. Bousquet.



Voltaire:



J ’ai dit qu’on reconnut Mahomet pour un grand homme; rien n’est plus impie, dites-vous. Je vous répondrai que ce n’est pas ma faute si ce petit homme a changé la face d’une partie du monde, s’il a gagné des batailles contre des armées dix fois plus nombreuses que les siennes, s’il a fait trembler l’empire romain, s’il a donné les premiers coups à ce colosse que ses successeurs ont écrasé, et s’il a été législateur de l’Asie, de l’Afrique, et d’une partie de l’Europe.

« Lettre civile et honnête à l’auteur malhonnête de la Critique de l’histoire universelle de M. de voltaire » (1760), dans Œuvres complètes de Voltaire, Voltaire, éd. Moland, 1875, t. 24, p. 164

Il y a je ne sais quoi dans ce Mahomet qui impose. Les religions sont comme les jeux du trictrac et des échecs : elles nous viennent de l'Asie. Il faut que ce soit un pays bien supérieur au nôtre, car nous n'avons jamais inventé que des pompons et des falbalas ; tout nous vient d'ailleurs jusqu'à l'inoculation,

« Lettre à M. Le Chevalier de La Motte-Gefrard » (mars 1763), dans Œuvres complètes de Voltaire (1760), Voltaire, éd. Moland, 1875, t. 44, p. 476


Ce fut certainement un très grand homme, et qui forma de grands hommes. Il fallait qu’il fût martyr ou conquérant, il n’y avait pas de milieu. Il vainquit toujours, et toutes ses victoires furent remportées par le petit nombre sur le grand. Conquérant, législateur, monarque et pontife, il joua le plus grand rôle qu’on puisse jouer sur la terre aux yeux du commun des hommes

Remarques pour servir de supplément à l'Essai sur les Mœurs [archive] (1763), dans Œuvres complètes de Voltaire, Voltaire, éd. Moland, 1875, t. 24, chap. 9-De Mahomet, p. 590

"Le plus grand changement que l’opinion ait produit sur notre globe fut l’établissement de la religion de Mahomet. Ses musulmans, en moins d’un siècle, conquirent un empire plus vaste que l’empire romain. Cette révolution, si grande pour nous, n’est, à la vérité, que comme un atome qui a changé de place dans l’immensité des choses, et dans le nombre innombrable de mondes qui remplissent l’espace; mais c’est au moins un événement qu’on doit regarder comme une des roues de la machine de l’univers, et comme un effet nécessaire des lois éternelles et immuables: car peut-il arriver quelque chose qui n’ait été déterminé par le Maître de toutes choses? Rien n’est que ce qui doit être.Comment peut-on imaginer qu’il y ait un ordre, et que tout ne soit pas la suite de cet ordre ? Comment l’éternel géomètre, ayant fabriqué le monde, peut-il y avoir, dans son ouvrage, un seul point hors de la place assignée par cet artisan supreme ? On peut dire des mots contraires à cette vérité ; mais une opinion contraire, c’est ce que personne ne peut avoir quand il réfléchit."
Il faut avouer qu’il retira presque toute l’Asie de l’idolâtrie. Il enseigna l’unité de Dieu; il déclamait avec force contre ceux qui lui donnent des associés. Chez lui l’usure avec les étrangers est défendue, l’aumône ordonnée. La prière est d’une nécessité absolue; la résignation aux décrets éternels est le grand mobile de tout. Il était bien difficile qu’une religion si simple et si sage, enseignée par un homme toujours victorieux, ne subjuguât pas une partie de la terre. En effet les musulmans ont fait autant de prosélytes par la parole que par l’épée. Ils ont converti à leur religion les Indiens et jusqu’aux nègres. Les Turcs même leurs vainqueurs se sont soumis à l’islamisme.[...]

« dans nos siècles de barbarie et d’ignorance, qui suivirent la décadence et le déchirement de l’Empire romain, nous reçûmes presque tout des Arabes: astronomie, chimie, médecine »
« dès le second siècle de Mahomet,il fallut que les chrétiens d’Occident s’instruisissent chez les musulmans »
« Préface de l'Essai sur l’Histoire universelle [ » (1754), dans Œuvres complètes de Voltaire, Voltaire, éd. Moland, 1875, t. 24, p. 49


Rappelons que la pièce sur mahomet écrite par Voltaire ne visait pas le prophète 'mahomet' lui meme...mais les extrémistes juifs et chrétiens....sa pièce à été interdite au bout de trois représentations à l'époque une fois la supercherie démasqué...

« Ma pièce représente, sous le nom de Mahomet, le prieur des Jacobins mettant le poignard à la main de Jacques Clément » lettre à M.de Missy 1742, Voltaire

 


Nieztsche :

« dans le christianisme ,ce sont les instincts des asservis et des opprimés qui viennent au premier plan […]la cachette, la pièce obscure, voilà qui est typiquement chrétien. La le corp est méprisé, l’hygiène récusée pour cause de sensualité ;l’église se défend même de la simple propreté(la première mesure prise par les chrétiens après l’expulsion des Musulmans fut la fermeture des bains publics, dont la seul ville de Cordoue possédait 270) »

"Si l’islam méprise le christianisme, il a 1000 fois raison : l’islam suppose des hommes pleinement virils […]Et quoi ?faut il qu’un allemand soit un génie, faut il qu’il soit un esprit fort pour sentir de manière décente ?Je ne comprends pas comment un seul allemand a jamais pu sentir en chrétien»
"En soi,on ne devrait même pas avoir à choisir entre l'islam et le christianisme, pas plus qu'entre un arabe et un juif,la réponse est donné d'avance....Guerre a outrance avec Rome,et amitié avec l'Islam"
"Le christianisme nous a frustrés de la moisson de la culture antique,et plus tard,il nous a encore frustrés de celle de la culture islamique.
La merveilleuse civilisation maure d'Espagne,au fond plus proche de nous,parlant plus a nos sens et a notre goût que Rome et Grèce, a été foulée aux pieds. Pourquoi?
Parce qu'elle devait le jour à des instincts aristocratiques, a des instincts virils, parce qu'elle disait oui a la vie, avec en plus, les exquis raffinements de la vie maure!...
Les croisés combattirent plus tard quelque chose devant quoi ils auraient mieux fait de se prosterner dans la poussière, une civilisation en comparaison de laquelle notre 19ième siècle semblerait pauvre et retardataire."
(l’Anthéchrist)

 


Hegel:


"Alors que l‘occident commence à s‘installer familièrement dans la contingence, l‘enchevêtrement et la particularité, il fallait que la direction contraire apparaisse dans le monde pour l‘intégration du tout, et ceci se produisait dans la révolution de l‘orient, qui écrasa toute particularité et toute dépendance et éclaircit et purifia les esprits complètement, en faisant de l‘Unique abstrait l’Objet absolu ainsi que de la conscience subjective pure, de la connaissance de cet Unique la seule destination de la réalité, de l‘incommensurabilité la relation de l‘existence."
”Mais l‘islam n‘est pas cette immersion contemplative des indiens ou des moines dans l‘absolu, la subjectivité est ici au contraire vivante et infinie, une activité qui, en sortant dans le monde profane nie celui-ci et ne devient effective et médiatrice que dans l‘affirmation qu‘il faut exclusivement vénérer l‘Unique. L‘objet de l‘islam est purement intellectuel, il ne tolère ni image ni représentation d‘Allah. Les principes de l‘islam contiennent ceci, que dans la réalité rien ne peut devenir fixe, mais que tout part dans l‘espace infini de l‘univers de manière active et vivante, et c‘est ainsi que la vénération de l‘Unique reste le seul lien qui doit donner cohérence au tout. Dans cet espace, dans cette puissance disparaissent toutes les bornes, toute différence nationale et de caste; aucune tribu, aucun droit politique de la naissance ou de la propriété n‘ont une valeur sauf l‘homme en tant que croyant. Vénérer l‘Unique, croire en lui, jeûner, se défaire de la sensation corporelle de sa particularité, donner des aumônes, c‘est-à-dire se sevrer de la propriété particulière: voilà les commandements simples: le plus grand mérite pourtant est de mourir pour la foi, et celui qui meurt pour elle en bataille, est sûr d‘entrer au paradis.“

”Jamais l’enthousiasme n’a accompli des exploits plus grands. Des individus peuvent se passionner pour le sublime dans des formes multiples; même la passion d’un peuple pour son indépendance a encore un but précis; mais l’enthousiasme abstrait qui par conséquence embrasse tout, n’est arrêté par rien, ne se limite en rien et n’a besoin de rien est celle de l’orient musulman.“


”Les espagnols, en alliance avec les chevaliers francs, entreprenaient souvent des campagnes contre les sarrasins, et c’est dans cette rencontre des chrétiens avec la chevalerie de l’orient et sa liberté et son indépendance complète de l’âme que les chrétiens ont fini par adapter cette liberté eux aussi.“


”Dans la lutte avec les sarrasins la bravoure européenne s‘est sublimée au degré d‘une chevalerie belle et noble; les sciences et les connaissances, en particulier celles de la philosophie, sont venues des Arabes à l‘occident; une poésie noble et une imagination libre ont été allumées auprès des peuples germaniques, et c‘est ainsi que Goethe pour sa part s‘est tourné vers l‘orient et a fourni dans son Divan un collier de perles, qui de par son intimité et son imagination bienheureuse dépasse tout. - “

Leçons sur la philosophie de l'histoire, Georg Wilhelm Friedrich Hegel

 

George Sarton:

"Les Musulmans ont accompli une tâche essentielle pour l'humanité. Le plus grand philosophe, al-Farabi, était Musulman(chiite). Les plus grands mathématiciens, Abu Kamil et Ibrahim ibn Sinan Avicenne (Chiite), étaient Musulmans. Le plus grand géographe et encyclopédiste, al-Mas`udi, était Musulman. Le plus grand historien, al-Tabari, était également Musulman."
Introduction to the History of Science, George Sarton éd. Williams & Wilkins, 1927, p. 624
George Sarton a écrit plusieurs classiques de l'histoire des sciences et est considéré comme le père du développement de l'histoire des sciences aux États-Unis.
http://fr.wikipedia.org/wiki/George_Sarton


[Certains historiens] disent avec désinvolture « les Arabes se sont bornés à traduire les écrits grecs, ils étaient des imitateurs assidus, et d'ailleurs, les traductions ne furent pas faites par eux-mêmes mais par des Chrétiens et des Juifs »… Cela n’est pas totalement faux, mais c’est une partie si infime de la vérité, que, quand on ne dit que cela, c’est pire qu’un mensonge.
A Guide to the History of Science, George Sarton (trad. Wikiquote), éd. Chronica Botanica, 1952, p. 27-28

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